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LA BUREAUCRATIE


Au départ, la bureaucratie n'était qu'une extension du Tsar et de l'aristocratie, mais elle a depuis construit ses bases de pouvoir indépendantes - un service civil vaste, fermé et aussi mobile qu'un glacier. Rien ne peut être fait sans une armée de scribes, d'employés, d'inspecteurs et - le plus important - de percepteurs. Quoique vous puissiez acheter, vendre, ou même regarder, il y aura une taxe dessus. Nominalement ces taxes sont la gratification du Tsar, qui, après tout, est le possesseur de toute la nation de Kislev. Mais de la théorie à la pratique...

Le pouvoir de la bureaucratie a varié au cours des deux derners siècles. Des Tsars faibles et passifs ont permis à des ambitieux de se retrancher derrière des supporters et des décrets favorables à leurs intérêts. Des Tsars forts et énergiques ont maintenu leur contrôle grâce à une politique sagace, des nominations soigneuses, des agents secrets et parfois des purges impitoyables.

Le Tsar actuel, Radii Bokha, a accédé au pouvoir grâce à l'aide des militaires et de l'aristocratie, et malgré l'opposition du clergé et de la bureaucratie. Bokha consacre le gros des impôts aux campagnes contre les hordes du Chaos, les Gobelins des montagnes et les Hobgobelins des plaines. Ces campagnes étant assez vaines, la bureaucratie les considère comme une opportunité de miner le pouvoir de Bokha et d'installer quelqu'un qui est plus favorable à leurs buts.

La classe bureaucratique tente ardemment de s'attribuer une partie du prestige et de l'éclat de l'aristocratie. Mais comme sa richesse n'est ni hériditaire ni liée aux terres, elle se montre surtout dans les apparences. Les bureaucrates s'habillent de façon ostentatoire, avec des vêtements coûteux, de go^t douteux, une imitation des style de l'Empire, en particulier de Bretognie. Ils donnent de grandes fêtes, des bals, décorent leurs demeures avec un faste de mauvais goût, et dépensent elur argent en luxe et frivolités. Les aristocrates regardent ces démonstrations grossières avec un dédain condesendant ; les paysans les jugent dépravés.